Rentrée en métropole pour rapprocher Manolo de son papa !!! Résultat :la kidnappeuse met 650 Kms de distance, aucun arrangement, et contraint de saisir la justice pour pouvoir voir un tant soit peu Manolo. Aucun dialogue possible, elle continue sa haine et son travail de destruction de la relation Père / Fils !

 

Manolo Gourmel, 5 ans, kidnappé par sa maman, a déjà 6 condamnations à ne plus voir son papa, seulement parce que sa maman l'a décidé...

C'est la quatrième année consécutive que je n'ai pas pu serrer mon petit garçon dans mes bras pour lui souhaiter ''bon anniversaire''.

Au delà de cette absence insoutenable, organisée et scénarisée de toute pièce par la mère de Manolo, je suis encore et toujours abasourdi par l'attitude de cette dernière...

Aprés 5 ans de dénigrement, de haine, de mensonges, de rupture totale de dialogue, comment continuer à priver Manolo de son père, continuer à démolir une relation essentielle à chaque enfant, tout le monde s'accorde à cette conclusion. C'est inconcevable quand on on a pour priorité l'interet de ses enfants.

Pourquoi persiste t'elle dans cette voie ? Pour se venger de qui ? De quoi ?

Comment est il possible qu'elle ne se rende pas compte de son erreur ? Personne ne la conseille ? Son entourage ne peut plus etre manipulé sans réagir pour Manolo. Inversez une seule fois les rôles, comment imaginez-vous être séparé de vos enfants ?

Contrairement à ce que Sylvie pense, Manolo, qu'elle doit aimer à sa manière, est la toute première victime de ces enlèvements et de son éloignement volontaire, un jour viendra où il faudra forcément lui expliquer pourquoi il a été privé de son papa.

Aucune accusation fallacieuse de sa maman ne le dupera, elle devra forcément lui mentir.

Mais... il n'est jamais trop tard, je reste persuadé que tout le monde peut revenir sur le bon chemin et capable de reconnaitre ses erreurs. On en sort toujours grandi.

Manolo est comme tous les enfants, il ne mérite pas de souffrir loin d'un de ses deux parents. Il ne grandira jamais sereinement dans ce climat de haine et de dénigrement systèmatique de son papa.

Dialoguer et reconstruire est toujours possible, encore faut-il le vouloir...

Moi, je le souhaite depuis toujours...

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En résumé, selon la formule du juge : toujours ''dans l'interet de Manolo, au nom du peuple français !!! ...''

Le juge m'accorde '' le droit de voir Manolo 48 heures par mois'', à Perpignan, à mes frais, supprime les contacts téléphoniques, m'accorde les vacances de paques, la moitié des vacances d'été ( moins les 15 Jours des grands parents)...

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Bref résumé (détaillé plus bas):

Juillet 2002 : Naissance de Manolo Gourmel, à La Rochelle, fils de Vincent Gourmel et Sylvie Manas. Les parents vivent dans la maison de Vincent Gourmel, propriétaire à Aytré.

Janvier 2003 : Après un conflit qui dure depuis le début de sa grossesse, Sylvie Manas décide de quitter Vincent et leur maison commune et emporte Manolo avec elle sans aucun arrangement pour le futur mode de garde du petit. Rupture totale de dialogue et début du conflit lourd et qui s'étend à tout l'entourage de la mère.

Mars 2003 : Je saisis logiquement la justice et le juge Taillebot (La Rochelle) nous attribue la résidence alternée provisoire puisque la distance géographique le permet (moi à Aytré, la mère à Périgny, chez sa sœur Dominique Burgeot).

Vont suivre 4 mois de conflit, de haine, de déchaînement de toute la famille de la mère avec seul but, mettre fin à la résidence alternée. Cela fonctionne et le Juge Taillebot annule la Résidence alternée, sans aucun motif autre que le conflit existant entre les parents !!!! La mère n'avait qu'à attiser ce conflit et voilà !!!!

2003 : Je vois mon fils 1 WE sur deux, les mercredis, je fais appel de cette décision, la cour d'appel de Poitiers confirme cette décision sans même lire mes conclusions et ne retient uniquement les accusations fallacieuses de la mère et sa famille, évoquant une agressivité de ma part, effarant, aucune plainte, aucun témoins, sa sœur qui est une collègue à moi , va même manipuler nos collègues féminines pour leur faire signer des attestations contre moi.

De faux certificats médicaux sont établis par un médecin (condamné par le conseil de l'ordre a posteriori !!!!!) de mèche avec Sylvie Manas, le juge sera influencé à 100 % par ce faux documents, la cour d'appel ne tiendra pas compte de la supercherie !!!!

2004 : Soumis de force à la décision confirmée de la cour d'appel, je tente de reconstruire la relation avec mon garçon, 1 WE sur deux, les mercredis, la moitié des vacances scolaires.

Toujours rupture totale de dialogue, pas d'échanges de vêtements, médicaments, carnet de santé, conseils, manipulation de la nounou, menaces.

La police se pointe même un dimanche à 5h00 à mon domicile pendant que j'avais Manolo, au motif de :

Sylvie Manas est au commissariat et a reçu un message de notre garçon (âgé de 2 ans) sur son portable et il l'appelle au secours !!!!!!! Hallucinant, les policiers sont allés jusqu'à vérifier si mon garçon dort bien au dessus de son lit dans sa chambre à Aytré !!!!!!! Bien évidemment, une procédure est engagée et classée sans suite par les policiers mais j'ai été convoqué par la brigade spécialisée et cela laisse des traces dans la vie .d'un papa…

Septembre 2004  : Je reçois encore des attestations mensongères à mon sujet venant de l'entourage de Sylvie Manas, sa bonne copine Sandrine Damoiseau, (agressivité, harcèlement, …), bien sûr, tout est faux et jamais vérifié. En revanche Manolo pleure de plus en plus pour retourner chez sa maman, de nombreux témoignages le montrent, de ma famille, du voisinage, des professionnels qui le voient.

Octobre 2004 : je prends rendez vous avec une psy pour enfant, Mme Huruguen, à Charron, pour qu'elle revoit Manolo à seule fin de constater si tout va bien. Quelle douche froide je reçois, elle a vu Manolo et sa mère une semaine avant et Sylvie Manas lui dévoile qu'elle a des soupçons d'attouchements sexuels de ma part sur Manolo. Elle n'hésite pas à évoquer les détails les plus sordides !!!!! Le médecin n'est pas crédule et repère le stratagème aussitôt et propose de m'appeler devant elle, elle refuse et revient un peu sur ses positions, prend ses clics et ses claques et file du cabinet !!!!!!

Au vu de cet événement, je décide de faire intervenir mon avocat (Me Couffin à l'époque) pour saisir le juge, devant la gravité de la tournure.

Hélas, les délais étant ce qu'ils sont, nous n'avons pas le temps et le 20 décembre 2004, je reçois une lettre recommandée de Sylvie Manas qui m'informe qu'elle est partie à Tahiti, et que je ne reverrai pas mon fils !!!!!

J'avais eu Manolo 2 jours avant, l'avais raccompagné chez sa mère à Périgny le soir à 18H00, après avoir le sapin de noël, que nous devions passer en famille…

En fait, elle avait déjà mis fin à son bail, donné congés à la nounou, son job, bref tout était organisé et bien ficelé !!!!!

Janvier 2005 : Je crée le site Internet www.manolovincent.com , où je dévoile tout.

Je saisis la justice à l'aide d'un nouvel avocat (Me Drageon, toujours mon défenseur à ce jour à La Rochelle).

Le juge Taillebot se déclare incompétent et nous envoie sèchement vers le tribunal de Tahiti !!!!!!

Je porte plainte auprès du procureur, pour enlèvement d'enfant et non présentations, toujours aucune nouvelle à ce jour !!!!!! POURQUOI ?

Mars 2005 : J'obtiens une audience au tribunal de Papeete, à mes frais, je vais là bas avec Me Drageon et un avocat local, je peux voir mon garçon après 3 mois sans aucune nouvelle !!!

L'audience se passe très très bien et le juge démonte par A plus B le stratagème odieux de Sylvie Manas et fait acter l'enlèvement sauvage et la violation de l'ordonnance de Poitiers.

L'espoir renaît. Vite déchu !!!!! Le résultat est aux antipodes de l'audience, Sylvie Manas garde Manolo à Tahiti (sans adresse, sans emploi,…) et on m'accorde un mois de vacances l'été, à ma charge de venir à Tahiti !!!!!

Ubuesque, je vous ai dit !!!! Je fais appel, bien entendu.

Juillet 05 : le jour de l'audience de l'appel, Sylvie Manas, tel un coup de théâtre annonce qu'elle va rentrer en métropole pour ‘' rapprocher l'enfant de son père''. Le juge la force néanmoins à laisser partir sur le champ Manolo et Me Drageon, qui avait à nouveau fait le déplacement, ramène mon garçon avec lui jusqu'à Paris. La cour d'appel devant ce nouvel élément se déclare incompétente et laisse la résidence à la mère. A ma charge de saisir encore une fois la justice pour espérer voir mon garçon, car à ce moment là, rien n'est prévu pour le père !!!!!

1 er Septembre 2005 : Sylvie Manas vient rechercher Manolo à Aytré, destination inconnue, je garde Manolo, et devant la police, qu'elle a manipulé à nouveau, elle déclare sa nouvelle adresse, Perpignan (commune de Claira à coté). Pas de domicile, pas d'emploi.

J'arrive in extremis à lui faire signer un protocole d'accord entre avocats pour voir mon fils pendant les vacances de toussaint et noël 2005.

Janvier, Février, Mars 2006 : aucune nouvelle de mon garçon, silence total et pas d'ordonnance imposant quoi que ce soit à Sylvie Manas.

Mars 2006 : Audience au tribunal de Perpignan. Assisté de Me Méjean (Perpignan), je démontre tout ce que vous venez de lire, la juge rétablit un droit minimal de visite, provisoirement et diligente des enquêtes sociales et psychologiques.

Je vais me rendre un week end par mois à mes frais à Perpignan pour voir mon fils 48 heures par mois dans une location ou à l'hôtel !!! 300 euros le week end, en plus de la pension et des frais d'avocats. Manolo est à chaque fois triste de ne pas revenir dans sa maison d'aytré.

Les enquêtes vont être retardées et rendues seulement septembre 2006. Le tribunal a reporté deux fois l'audience, la partie adverse une fois. Sylvie Manas a su tromper et duper de façon exemplaire les enquêteurs et leur mentir sur ses réelles intentions.

Mars 2007 : Audience pendant laquelle, Sylvie Manas, avec l'aide de son énième avocat, va duper et tromper encore une fois le juge en ayant cette éternelle attitude de « cosette », femme seule et mère courageuse qui élève son enfant seule et qui tente d'échapper au monstre de père…

Je fais encore une fois appel de cette odieuse supercherie. J'attends une date d'appel…

Je n'ai plus de carnet de santé, Sylvie Manas se rachète une conduite en décrochant un emploi, ment aux assedics, touche les allocations, prend un appartement à 570 euros par mois avec un salaire de 900 !!!!!!

Elle me doit prés de 12000 euros pour Tahiti et les frais de week end (à sa charge normalement), et aucun remboursement.

 

 

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Voici maintenant 5 ans que Sylvie Manas, la mère de mon garçon, s'efforce de couper tous liens entre lui et moi (enlèvements, déménagements multiples, non présentations, accusations mensongères de maltraitance et d'attouchements sexuels, faux témoignages et faux certificats médicaux...), elle n'a pas hésité à renouveler l'enlèvement parental initial de février 2003, mais cette fois, à l'autre bout de la terre fin décembre 2004: Tahiti.

Depuis cet enlèvement sauvage, mon combat pour la justice se heurte malheureusement mais inexorablement aux odieuses manipulations de Sylvie Manas qui réussit malgré la somme des délits commis et actés, à influencer et manipuler en sa faveur chacune des personnes en contact avec elle, et en premier lieu les différents magistrats qui ont été saisis. Sa stratégie machiavélique consiste à collecter auprès de son voisinage moult faux témoignages et autres attestations mensongères en se faisant passer pour une personne 'saine de corps et d'esprit', merveilleuse mère courage, victime martyre d'un père méchant et violent.

Les autres cibles de cette femme sont donc les magistrats, qui eux, respectant "la tradition séculaire du cordon ombilical", n'ont jamais étudié la réelle situation de détresse et de souffrance que Manolo endure depuis maintenant presque 4 ans (jamais d'enquêtes, jamais d'investigations, décisions prises sur les simples accusations de la mère).

Après son escapade Tahitienne, Sylvie Manas est désormais de retour en métropole (à Claira, à côté de Perpignan), depuis septembre 2005 revendiquant un rapprochement géographique et relationnel entre Manolo et son père ! !

Aucun emploi à cette date, pas de logement mais avant tout, c'est bien la volonté de nuire aux relations père/fils en mettant encore de la distance entre nous.

Après la résidence alternée, mise en échec par S. Manas, après un droit de visite bafoué par les enlèvements par S.Manas depuis 3 ans, fin Août 2005 contre toute attente, une surprenante décision des juges Tahitiens a maintenu la résidence de Manolo avec sa mère (sans connaitre ni son lieu de résidence, ni où elle allait) et au motif d'incompétence territoriale, je me suis retrouvé sans aucun droit de visite et d'hébergement puisque la mère a promis un rapprochement avec le père en revenant en métropole. Incroyable !

Nous avons du, par conséquent, une nouvelle fois saisir la justice pour tenter de lever le voile sur cette supercherie et sortir Manolo de la maltraitance psychologique que lui inflige sa mère jour après jour dans l'indifférence totale des services sociaux qui restent aveugles et sourds face à ce type de maltraitance et de violence faites sur les enfants.

Aprés la décision de la cour Tahitienne, AUCUN DROIT POUR LE PAPA  !!!!!!!! Si ce n'est celui de payer la pension alimentaire, et ce, même sans aucune nouvelle de Manolo !

Sylvie Manas, qui continue à déployer ses stratagèmes de mère victime, impose son pouvoir régalien et refuse tout dialogue et échange à propos de notre garçon.

Saisi en référé en Novembre 2005 !!!!!!! L'audience a eu lieu le 20 Février ..... 2007 !!!!!!!!!!!!!!! Délibéré le 20 Mars 2007.

 

Voici un bref condensé de la triste histoire...

Vendredi 1er Septembre: Manolo est rentré hier à l'école de Claira, je n'ai bien sûr pas pu etre présent, aucune nouvelle depuis trois semaines, Sylvie qui répond une fois sur trois, me prétend que Manolo ne veut pas me parler !!!!!

La procédure, elle, s'enlise à nouveau et conformément aux années précédentes, Sylvie laisse trainer, provoque des reports et des délais, et se moque de l'ordonnance en cours, elle défie la juge et ses décisions. Sylvie ne gère plus du tout ( elle ne l'a jamais fait), sa co-parentalité, et malgré les signes flagrants, elle ne s'aperçoit meme pas que Manolo est en grande souffrance. Elle nie en bloc et se retranche derrière ses sempiternelles accusations mensongères. Je ne sais toujours pas quand je vais revoir Manolo puisque Sylvie refuse de payer les frais de déplacement pour '' 1'' week end par mois !!!!!!!!

Elle a pourtant été condamnée à payer !!!!! Mais la loi, Sylvie Manas, elle s'en moque et l'affiche ouvertement !!!! Pourquoi respecterait elle les décisions des juges puisque malgré tous ses délits, elle n'a jamais été inquiétée ...

12 aout 2006: Manolo est retourné chez sa maman, encore en sanglots et me suppliant de ne pas le laisser. Cette souffrance interieure est affreuse, elle se répète à chaque retour à Claira. Et Sylvie refuse de s'en rendre compte.

Mardi 25Juillet 2006: le site est en travaux depuis un mois, nous profitons de ce ''sommeil'' pour passer des moments fantastiques avec Manolo depuis le 8 Juillet. Il est resté deux semaines chez son papy et sa mamie et va passer 19 jours chez nous.

Mardi 6 Juin 2006: Voici donc maintenant trois semaines que Manolo n'a pas vu son papa, rien d'extraordinaire face aux longs mois d'absence, sauf que là, j'avais proposé à Sylvie de venir à mes frais pour tenter de réduire à quinze jours l'espacement des rencontres. Mais sans réfléchir à son fils, elle a refusé en bloc et alors que Manolo me demande quand je viens le chercher, par téléphone, il me demande de parler à sa maman pour lui dire qu'il veut me voir, mais elle, se contente de refuser et raccrocher !!!

Je ne verrais Manolo, que le 16 Juin à 18h00 pour 48 H. Donc 2 jours sur une période de 40 jours !

Qui va encore me dire que cela favorise l'épanouissement d'un enfant ?????

Week end du 20-21 Mai 2006: Conformément à l'ordonnance, Sylvie a été contrainte de me laisser Manolo pour le week end, et ceci, à ses frais, mais elle a déjà annoncé qu'elle ne paiera jamais. Nous avons passé un super week end mais hélas, encore le SAP ( voir rubrique: dossiers) qui agit de plus en plus et Manolo est sous la pression de sa maman. La rencontre avec la médiatrice m'a fait comprendre que Sylvie était vraiment en détresse et que son venin et sa haine ne s'étaient pas taris. Alors que nous aurions pu trouver un tout petit accord pour , seulement préserver Manolo de la haine de sa maman, Sylvie, d'un revers irréfléchi, balaie tout dialogue.

Sauf pour faire bonne figure devant les juges, son voisinage, l'école, ou meme sa famille, Sylvie n'arrive pas à assumer la co parentalité de Manolo et considère notre fils comme son jouet, et meme selon ses propres termes: sa ''greffe''.

Spectacle navrant donc en médiation, mais je garde espoir, elle ne peut pas aller plus loin dans la haine ...

Lundi 8 Mai 2006: Fin des vacances formidables avec Manolo. Conformément à l'ordonnance du juge, nous raccompagnons le petit bout chez sa maman à Claira (650 kms). Non contente de le séparer de son papa, elle lui impose deux longues journées de voyage (A/R). Alors que nous arrivons devant la porte d'entrée, Manolo est en larmes et me supplie de repartir avec moi, c'est terrible. Sylvie Manas sort de son appartement en furie, ne m'adresse aucune parole fustige à Manolo '' oh mon bébé, tu es fatigué de la route !'' Je lui réponds juste qu'il a peur de revenir, comme d'habitude. Mais cela aurait pu en rester là, ou mieux se passer, mais comme à son habitude, et afin de continuer sa mise en scène de martyre, Sylvie Manas a convoqué et fait venir son comité d'acceuil. Et ce n'est pas moins de quatre personnes qui se ruent sur Manolo et moi. Sylvie embarque Manolo sans rien me demander de ses vacances. Mais c'est surtout un des 10 frères et soeurs de Sylvie, le jeune Jérome, qui pourtant était trés sympa il y a 4 ans, qui va donc déverser son flot de haine et me menacer verbalement et physiquement, devant une jeune femme, Justine qui ne dira rien. Devant cette agression , alors que j'entends hurler Manolo qui supplie sa mère de retourner avec son papa, je tente de parler simplement avec Jérome, et lui demande s'il trouve la situation acceptable pour un enfant de 4 ans ? Il ne me répond qu'en menaces et promesses de poursuites juridiques. Spectacle navrant qui révèle une fois de plus que Sylvie n'arrive pas à faire la part des choses et qu'elle ne veut pas comprendre que Manolo doit être écarté de la haine qu'elle et son entourage échaffaude à chaque retour de vacances. Trés surprenante également, la présence dans ce comité d'acceuil, de la fidèle copine rochelaise de Sylvie, Sandrine Damoiseau, qui, non contente d'avoir rédigé de fausses attestations m'accusant de procéder à des attouchements sexuels sur Manolo en 2004, continue à s'imiscer dans cette histoire.

Suite à cet épisode, il ne serait pas étonnant de voir surgir une nouvelle rafale d'attestations, toutes aussi mensongères les unes que les autres. Cette situation est hélas rigoureusement identique à chaque retour de vacances depuis l'enlèvement de Manolo !

Je suis triste pour Manolo, il était déjà si bouleversé de revenir, il suffisait juste que sa maman facilite la transition, avec calme et douceur, mais ça, je crois bien qu'elle n'est et n'en a jamais été capable. Il la craint tellement que cela prouve avec quelle dureté, elle doit l'élever.

Alors aprés tout ça, comment croire à son énième annonce de désir de médiation auprés du juge ? Encore un stratagème faisant partie des standards tendant à montrer qu'elle souhaite un arrangement avec le père. A cours d'argument, pourquoi ne pas avouer que l'on doit se parler, le plus simplement du monde au sujet de notre enfant, et qu'il a besoin d'équilibre et non pas de haine comme elle continue de déverser à chaque fois.

Vacances de Paques 2006: Une superbe complicité avec mon petit garçon, nous passons de trés bonnes vacances, malgré le bourrage de crâne que sa maman a bien mis en place, Manolo semble discerner le vrai du faux ! Il sait qu'il va devoir néanmoins retourner encore à Claira et cette simple évocation l'emplit de chagrin. Nous tentons de limiter son angoisse et nous rencontrons pleins de petits cousins et copains, y compris de la famille de sa maman, qu'elle a bien évidemment évincé, eux aussi !

Vendredi 21 Avril 2006: Le juge confirme que Manolo doit rentrer chez son papa pour les vacances de Paques. Le résultat de l'audience est plutôt tourné vers l'avenir. Pour la première fois depuis 4 ans, le juge a ordonné des investigations et malgré l'acharnement de Sylvie et son avocat, le magistrat n'a pas été dupe ! En attendant de plus amples investigations, Manolo passe deux semaines avec sa famille.

Mardi 28 Mars 2006: L'audience a eu lieu de 11H30 à 12H30. Encore une fois, l'avocat de Sylvie m'a fait passer pour un monstre, harcelleur et agressif, justifiant ainsi les multiples fuites de cette dernière. Sans entrer dans les détails, nous attendons maintenant le délibéré, fixé au 20 Avril par Madame la Juge aux affaires familiales. Toujours aucune nouvelle de Manolo et rien de prévu pour le voir avant le 21 Avril, date des vacances de Paques. Il se sera donc écoulé trois mois depuis les deux seuls jours de Janvier (19 et 20) où j'ai pu voir mon fils.

Lundi 20 Mars 2006: Toujours aucun contact avec Manolo. J'ai essayé d'appeler de nombreuses fois sa maman, laissé des messages, jamais aucune réponse. Elle n'a elle-même jamais appelé pour que Manolo me parle ! Est ce que les juges connaissent au moins cette situation ? Même pas, puisqu'ils sont persuadés, comme tout le monde, que je bénéficie d'un droit classique d'un week end sur deux et des vacances scolaires !!!!!

Dimanche 5 Mars 2006: Plus aucune nouvelle de mon petit garçon depuis le dimanche 19 Février où j'ai pu lui parlé et évoqué avec lui les vacances. Depuis plus aucun contact, S. Manas ne répond plus et n'appelle pas pour que je puisse au moins parler à mon garçon. Dire que sa motivation de retour en métropole était de rapprocher l'enfant de son père ( c'est ce qu'elle a vendu à tous les juges): quelle honte !!! Mais ça a bien marché !

Mardi 21 Février 2006: Je me rends à Claira pour chercher Manolo, et S.Manas exige que je vienne le chercher au Macdo !!!!!!! et pourquoi pas chez le poissonnier, ou alors à la laverie comme un paquet de linge sale !!! Incroyable, mais pourtant elle ne recule devant rien. Elle échafaude un scénario digne des pires films de série B !!

A 18 heures, je reçois un appel sur mon portable et S.Manas me dit:'' tu viens toujours chercher Manolo ? alors voilà comment ça va se passer: une personne de couleur, Charles, va venir chercher un document signé de ta part stipulant que tu t'engages à me ramener Manolo le 27 février à 18h00 au Macdo. Il viendra me porter ce document et tout est ok, il t'apportera Manolo, c'est comme ça c'est pas autrement !!!!!!!'''

A 18 h 15, deux inconnus arrivent en voiture et un des deux me demande si j'ai un document à lui remettre, je lui dit que je viens chercher mon fils et que j'attends ici comme convenu avec sa mère. Il me répond d'une façon ironique et arrogante, comme Manas, ''ok bon comme tu veux, salut !!!!!'' Pauvre Charles, encore un de plus qu'elle a réussi à manipuler et il ne s'en rend même pas compte !!!

S.Manas me rappelle en me disant que je n'aurais pas Manolo et que c'est de ma faute, c'est la condition sine qua non, elle raccroche. Je la rappelle à 19 heures pour lui redemander de me présenter Manolo, elle refuse encore.

J'avais parlé à Manolo le dimanche d'avant et lui avais dit que je venais dans deux dodos, il m'avait répondu, "oui je sais papa, je suis content". J'ai mal pour lui, pauvre petit bout, que lui aura dit S.Manas ?, que pense t'il, lui de sa maman ???? Et où est-il, avec qui va t'il passer ses vacances ? Et aucun juge ne va être tenu informé de ce nouveau scandale.

20 Février 2006: alors que j'ai demandé depuis longtemps (par recommandé AR) à S.Manas de pouvoir voir Manolo pendant ses vacances et qu'elle a toujours refusé, elle m'annonce, sous la pression de son avocat, pour séduire les juges, que je pourrais venir chercher Manolo et le garder avec moi pendant .................5 jours !!!!!!!!!!!!!!! Pour le ramener le 27 Février.

8 février 2006: S.Manas demande un nouveau report !!!! et en référé toujours, l'audience est reportée au.. 28 MARS 2006 !!!!

Pendant tout ce temps je n'ai aucun droit de visite et d'hébergement !

3 Février 2006: Manas annonce un nouveau démenagement. Le 7 ème en trois ans !!!!! C'est ça la stabilité ?

Janvier 2006: Elle me laisse voir Manolo 2 jours à Perpignan. Nous passons un super week end et quand je le ramène à 18H00 le dimanche , elle entrouve la porte de son studio , saisit Manolo et se fend d'un enorme rire narquois et arrogant accompagné d'un doigt d'honneur, mais le pire est qu'elle lance'' jamais tu l'auras, je préfère crever avec lui s'ils te donnent la garde !!!''

26 Décembre 2005: S.Manas vient chercher Manolo et malgré les supplications de celui-ci, nous sommes contraints une nouvelle fois de le laisser partir, sous peine d'emprisonnement pour non représentation d'enfant !!!!!!

Elle va encore avoir une attitude hystérique et devant un de mes amis, va m'insulter, me faire des doigts d'honneur et sortir avec la plus grande assurance:'' de toutes façons, j'ai les juges dans la poche, il suffit que je chiale et ils me donneront tout, tu n'auras jamais Manolo espèce d'enc...'' '' je suis intouchable, tu l'as bien vu !!!!''

Je reste impassible et ne répond pas à ce venin, et je vois mon fils qui pleure dans la voiture...

Semaine de Noël: Manolo passe une petite semaine de Noël dans sa maison, à Aytré.

Pas d'esclandre pour aller chercher Manolo puisque sa mère, qui n'était pas là pour lui dire au revoir, me dit d'aller le chercher à l'école. Le petit gars est super content et il a son paquetage prêt à partir.

Encore des jours super joyeux mais nous découvrons avec effroi les conditions de vie de Manolo, il nous raconte avec toute sa naïvete d'enfant que '' c'est maman qui veut plus que je te voie papa'' ''de toutes façons tu vas aller en prison et papi et mamie ils vont être morts'' .

Nous découvrons aussi les attestations du voisinage de S.Manas, des gens charmants que j'avais rencontré et qui n'ont pas su déjouer les pièges de la manipulatrice, qui sait retourner les gens comme des crèpes, ils se reconnaitront, ça fait trois ans que cela dure, et ça va continuer !!!!!!

18 Décembre 2005: la veille de l'audience, nous recevons au dernier moment, comme à son habitude les conclusions de S.Manas. De tels propos orduriers et de telles accusations mensongères nous font demander, malgrés nous, un report, tant le sujet mérite de se présenter de façon sereine face à cette manipulatrice. Date de report : 8 Février 2006

Novembre 2005: Nous recevons enfin la décision par écrit de la cour d'appel de Papeete, ce document tant attendu était indispensable pour resaisir à nouveau la cour de Perpignan, nous le faisons derechef et en référé, nous obtenons la date du 19 Décembre 2005.

Vacances de la toussaint avec Manolo, génial, Manolo retrouve sa maison, sa chambre, mais aussi ses grands parents et tous ses amis d'ici. Ils nous racontent les choses horribles que sa mère dit et lui fait dire :"Papa est méchant, Carine et Mamie sont des sorcières..."

Elle reviendra chercher Manolo à la maison, comme convenu, et dans la haine encore et encore, alors que Manolo nous supplie de rester à la maison de la plage. S.Manas restera insensible à sa souffrance, elle m'insulte et me tend des doigts d'honneur, elle part en cachant les yeux de Manolo pour ne pas qu'il me voit lui dire au revoir.

Septembre 2005: Manolo entre à l'école, S.Manas recommence son travail de manipulation auprés de son voisinage et obtient de nouvelles attestations mensongères, elle m'insulte au téléphone, empêche Manolo de me parler, lui fait trés peur et il apparait tétanisé au téléphone.

31 Aout 2005 : fin de la période de vacances de Manolo avec moi et retour dans une nouvelle vie à Claira prés de Perpignan dans un studio cabine de 28 m2, sans chambre, ni pour lui, ni pour sa mère !!!!!

Je réussis, au prix d'une convocation à la police (déclenchée par Manas au commissariat de La Rochelle), et avec l'aide de mon avocat, je réussis donc à arracher une promesse de pouvoir voir Manolo aux vacances de la toussaint (une semaine) et à Noël (une semaine). Manas finit par signer et je la laisse repartir avec mon petit bout en pleurs et en détresse en me supliant de le garder !!!!! Et S. Manas me traine une nouvelle fois dans la boue et la haine !!!

28 Aout 2005: De l'imcompétence des Juges !!! Délibéré grotesque de ces majestés les juges de Papeete

Sans me connaitre, sans savoir si S.Manas rentrait en France, ni où, sans savoir si elle avait un emploi, sans avoir fait d'enquète, sans même avoir ouvert le dossier, la résidence de Manolo est maintenue chez sa mère (qui n'a donc aucun logement à cette date !!!!).

Mais comble de l'imcompétence territoriale :PAS DE DROITS DE VISITE ET D'HEBERGEMENT POUR LE PERE !!!!!!!

Puisque la mère a promi un accord avec moi, ils se déclarent imcompétents pour déterminer le DVH !!!!

Incroyable !

25 Juillet 2005: Date de l'audience à la cour d'appel

Notre avocat de La Rochelle fait le déplacement à nouveau à Papeete et va démonter d'une façon mécanique toute la perfidie et le machiavélisme de Sylvie Manas, celle ci est fustigée par les trois magistrats en audience, comme à son habitude , elle est en pleurs et passe encore une fois pour une victime. Devant tous ses agissements , le juge intime l'ordre à S.Manas de faire rentrer sur le champ, Manolo pour voir son père, au moins pour une période de vacances.

C'est alors que S.Manas informe la cour et mon avocat qu'elle va rentrer en métropole pour ''rapprocher'' Manolo de son père'' !!!!!

Mais ce sera bel et bien notre avocat qui ramènera Manolo le lendemain de l'audience le 27 Juillet 2005 !!!!!

Elle n'a meme pas accompagné notre fils pour rentrer en France !!!!

Mai, Juin, Juillet 2005 : A nouveau l'horreur de trois mois sans aucune nouvelle de Manolo !!!

4 mai 2005 : De retour en métropole après seulement 15 jours de bonheur partagé avec Manolo, nous apprenons que le juge a pûrement et simplement légalisé l’enlevement de Manolo. Aucune sanction n'est retenue contre la mère, allant même jusqu'à réduire encore un peu plus les droits de Vincent. Alors que le juge semblait, dans un premier temps, comprendre la stratégie de la mère au cours de l'audience, il accède au final à toutes les revendications de la mère.

Un tel revirement de la part du juge suscite certaines interrogations...  

Bien sûr, nous décidons de faire appel de cette odieuse décison.

15 avril 2005 : Remise de Manolo très douloureuse. Sa mère souhaitait que Vincent lui remette Manolo en pleine rue pour cacher son lieu de résidence. Dans l'impossibilité de remettre Manolo au domicile de sa mère et de la joindre, Vincent et Carine se sont alors rendus dans une gendarmerie où Sylvie Manas les a curieusement rejoint quelques minutes plus tard ... . N'ayant ni mot, ni regard pour Vincent, elle s'est jetée, hystérique, sur Manolo, réfugié dans les bras de Carine. Pour éviter toute agression, Manolo, Carine et Vincent ont été mis sous la protection d'un gendarme, pendant que la mère était maîtrisée physiquement. La mère s’est ensuite vue contrainte de les emmener à son domicile pour lui remettre Manolo... Mais qu’elle ne fut pas notre surprise à la sortie de la gendarmerie, un homme en civil aux cotés d’un gendarme en uniforme s’est adressé à Vincent avec un ton menaçant pour lui dire : " Moi, c’est Ludo, gendarme en civil, ta femme, je la connais, elle est très gentille. Moi, j’ai fait ma petite enquête sur toi, t’arrête de l’emmerder !" . Et tout cela devant Manolo !

Devant le domicile de sa soeur, Sylvie Manas a arraché Manolo des bras de Vincent sans jamais lui demander comment s'étaient déroulées les vacances de son enfant, ni même quel était son état de santé. De nouveau en pleine crise d'hystérie, sanglotant, elle s'est écrié " Maman a eu tellement peur !", traumatisant une nouvelle fois un petit Manolo devenu livide à cet instant.

Nous passons rapidement sur les insultes, les menaces verbales et physiques proférées par le beau frère de la mère Stéphane BURGEOT, constatées par l'huissier qui assistait Vincent et Carine.

30 mars 2005 : Audience au TGI de Papeete : L’audience se déroule et le juge n’en croit pas ses oreilles ! Il fait même acter par le greffier les propos de Sylvie Manas qui avoue avoir rejoint sa sœur afin de couper Manolo de son papa ! Elle avoue ne pas avoir de logement et d'emploi stable. Elle dit ne pas être certaine d’avoir des vacances qui pourraient permettre à Manolo de voir son père cette année. Alors, le juge lui rappelle qu’en droit français le parent qui a la résidence de l’enfant doit au maximum favoriser le contact avec l’autre parent. Elle pleure et est agitée pendant cette audience. Le juge annonce un délibéré pour le 4 mai 2005.

28 mars 2005 : Vincent et Carine, accompagnés de leur avocat, se déplacent à Papeete où Sylvie Manas est contrainte de remettre Manolo à son papa.

Du 21 décembre 2004 au 28 mars 2005 : Aucune nouvelle de Manolo pendant 102 jours !

5 février 2005 : Le juge de Papeete, estimant la situation préjudiciable pour l'enfant, annonce qu'il tiendra audience le 30 mars 2005.

23 décembre 2004 : Vincent déclenche une nouvelle procédure en référé auprès du JAF de La Rochelle. Mais, afin d'éviter un conflit de compétence entre juges, l'avocat de Vincent dédide courageusement de se désister du tribunal de La Rochelle et s'adresse directement au JAF de Papeete, lequel se déclare compétent.

21 décembre 2004 : ENLEVEMENT DE MANOLO - Réception d’une lettre avec AR de Sylvie Manas..

Ne parvenant pas à ses fins, elle décide, cette fois, d'éloigner géographiquement Vincent de Manolo en l'emmenant à Tahiti où réside depuis un an sa soeur et son beau-frère expatriés. Sa démarche va à l'encontre de la loi qui lui impose d'obtenir préalablement l'aval du père quant aux changements dans l'orientation de la vie de l'enfant. En cas de désaccord, seul, le JAF de la Rochelle pouvait statuer sur la nouvelle organisation de la résidence de l'enfant. Or, à trois jours de Noël et de la période de vacances avec son papa, Manolo a été arraché de son cadre de vie.

A la suite de ce courrier, Vincent décide de contacter la nourrice de Manolo. Cette dernière, qui n'avait pas jugé opportun d'informer Vincent, lui annonce que le contrat a été rompu par Sylvie Manas le 15 décembre 2004. Elle n’avait également pas jugé nécessaire de le tenir au courant lorsqu’en septembre 2004, Manolo tenait des propos inquiétants venant d’un petit garçon de2 ans : "papa est méchant, Carine est méchante, mamie est méchante, papa tape Manolo". Lorsque nous demandions à Manolo qui lui dit cela, il disait tout sourire "c’est maman".

Début Décembre 2004 : Effrayé par ces nouveaux éléments, Vincent décide avec son avocate Me Couffin de dénoncer ce harcèlement et ces accusations mensongères en démontrant que l’intérêt principal de Manolo est de revenir vivre dans sa maison avec son papa, préservé de l'instabilité de la mère.

Novembre 2004 : Accusation d'attouchements sexuels. Vincent apprend par le Dr Pascale Huruguen, psychologue pour enfants, (Commune de Charron - 17) que Sylvie Manas s’est rendu à son cabinet avec Manolo dans le but non dissimulé d’obtenir un certificat de complaisance l'accusant d’attouchements sexuels sur son petit garçon. Le Dr Huruguen décelant rapidement le stratagème de Sylvie Manas lui explique que de telles accusations déclenchent systématiquement une enquête psychologique auprès des deux parents. Manifestement déstabilisée et comprenant qu'elle ne pourrait obtenir le certificat de complaisance, elle a alors quitté prestament le cabinet en laissant au Dr. Huruguen la conviction que cette femme présente de sérieux troubles psychologiques. Sylvie Manas a même était jusqu'à faire attester sa bonne copine Sandrine DAMOISEAU d'Aytré qui n'hésite pas à relater des faits totalement calomieux et diffamoires pour supporter son amie. Manipulée comme les autre, elle va plonger dans ce qui est si facile et classique desormais : taxer le père d'abus sur l'enfant !. Quelle horreur pour Manolo qui découvrira ce que sa mère a fait plus tard mais également cette Sandrine DAMOISEAU qui n'a absolument pas mesuré l'impact psychologique gravissime de son geste qui relève d'une irresponsabilité extrême.

Vincent multiplie les appels au secours et tire de nombreux signaux d’alarmes auprès des assistantes sociales, puisque à l‘heure de chaque retour chez sa maman, Manolo refuse d’y aller et pleure en se recroquevillant dans les bras de son papa.

Octobre 2004 : plainte contre Vincent pour maltraitance à enfant : dimanche - 05h00 hrs du matin, 2 policiers sonnent avec insistance au domicile de Vincent et exigent ‘manu militari’ de voir Manolo et se rendent dans sa chambre jusque sur son lit pour constater qu’il n’était pas maltraité ! Ils expliquent ensuite que la mère est au commissariat et qu’elle prétend avoir reçu un message de Manolo sur son répondeur de téléphone portable. D'après ses déclarations, Manolo, alors agé de 2 ans, aurait composé le numéro de sa mère, puis attendu l'annonce du répondeur, ainsi que le bip sonore, avant de crier "maman, maman".

Après investigations et avoir convoqué Vincent, deux semaines plus tard, à la brigade des mineurs de La Rochelle , le parquet classe sans suite fin novembre cette énième plainte abusive.

La police dans son rapport mentionne que Manolo vit dans de bonnes conditions, avec sa propre chambre dans une maison très bien tenue. En revanche, personne ne s’est jamais inquiété des conditions de vie précaires et instables de Manolo chez sa mère. Des investigations montreront que Manolo et sa mère ont vécu dans des logements de type studio, Manolo devant partager une chambre avec sa mère.

1er septembre 2004 : délibéré de la Cours d'Appel de Poitiers : Confirmation de l’ordonnance du JAF avec 40 euro de réduction de pension alimentaire pour satisfaire le papa !!!!!

Aucun élément de nos conclusions n’a été pris en compte ni même relevé : le dossier a été expédié sans lecture manifeste . Au mépris de l'intérêt de l'enfant, rien n’a été pris en compte, pas même la sanction du conseil de l’ordre des médecins infligeant un blâme au pédopsychiatre qui avait très largement influencé le jugement du JAF.

Rien, pas un mot sur le dénigrement du papa par la mère… Malgré les démonstrations évidentes de l'incapacité de la mère à gérer la co-parentalité et respecter la loi, le juge d'appel perpétue les traditions séculaires qui écartent les pères de leurs progénitures et les relèguent au simple rôle de géniteur-amuseur-payeur d'un week-end sur deux ! 

Non satisfaite de cette décision, pourtant à son avantage, Sylvie Manas met en place un stratagème de plus en plus classique pour évincer Vincent : plainte pour maltraitance et accusation d’attouchements sexuels sur son propre fils !

1er Août 2004 : Nouvelle plainte pour non-représentation d'enfant, Sylvie Manas refusant de remettre Manolo à son papa malgré la décision du JAF.

Pendant le mois d Août 2004, Manolo n’a jamais réclamé sa maman comme d’ailleurs jamais depuis qu’elle a quitté la maison.

Pendant ces 31 jours de vacances, Sylvie Manas n’a jamais tenté de contacter Vincent pour prendre des nouvelles de son fils. En revanche, Vincent a essayé en vain de lui transmettre des nouvelles sur son portable. Sylvie Manas est restée injoignable durant toute cette période.

Eté 2004 : L’ordonnance du JAF prévoit la première moitié des vacances scolaires avec la maman et la seconde avec le papa.

Estimant q’un mois entier soit sans sa maman soit sans son papa est trop long pour un enfant de 2 ans, Vincent propose à Sylvie Manas un aménagement 15 jours/15 jours pour le bien-être de Manolo.

Elle ne répondra jamais, ni elle, ni son avocat à la proposition de Vincent. Manolo passe donc tout le mois de Juillet sans aucun contact avec son papa. Malgré plusieurs tentatives de contact avec la mère, Vincent restera 38 jours sans nouvelle de son fils.

Juin 2004 : Audience à la Cours Appel de Poitiers : délibéré fixé au 1er Septembre 2004 - Trois mois d'attente !

Fin août 2003 : Deux non-présentations d’enfant aux dates et heures prévues par l’ordonnance du JAF.

Pendant 10 mois, Sylvie Manas refuse tout dialogue concernant leur enfant, ne renseigne pas Vincent sur son rythme de vie, ne le vêtit que de guenilles et refuse de transmettre le carnet de santé. Elle ne s’adresse plus à Vincent qu’en termes insultants, toujours en brandissant un dictaphone de façon provocante et agressive. Elle change une nouvelle fois de domicile et de nourrice pour laquelle elle refusera dans un premier temps de communiquer les coordonnées.

12 Août 2003 : Vincent qui tient à faire valoir son droit de vacances avec Manolo obtient une ordonnance du conseiller de la mise en état de la Cour d’ Appel de Poitiers pour mettre en place un droit de visite et hébergement pour les vacances (1ère moitié les années impaires et inversement années paires) – Procédure rendue nécessaire par le comportement de la mère qui refusait tout arrangement.

La cour d’appel refuse l'appel à date fixe en estimant qu’il n’y a pas d’urgence. Cette date d’audience est alors fixée au 2 juin 2004. S’engage alors 10 mois de haine et situation conflictuelle venant de Sylvie Manas au cours desquels Vincent est alors relégué au rang de père amuseur du week-end.

2 Juin 2003 : Fin de la période de résidence alternée provisoire - Nouvelle audience avec le même JAF (B. Taillebot) - Nouvel avocat pour Sylvie Manas : Me Jaulin - Audience transformée en procès contre Vincent - Production d’accusations mensongères, attaques personnelles, dénigrement total du père et volonté affichée de rompre les liens entre Vincent et son fils - Production du certificat médical du Dr Mossé rédigé dans le seul but de démanteler la résidence alternée pourtant épanouissante pour Manolo. Vincent devient alors un simple "géniteur payeur" d'après les sous-entendus de Sylvie Manas et son avocate.

L’ordonnance du JAF octroie conventionnellement à Vincent les premiers, troisième et cinquième week-end ainsi que les mercredi de 10h à 18h. AUCUNE PERIODE DE VACANCES n'est alors prévue.

Vincent fait évidement ‘appel’ de la décision au fond.

Mars 2003 - Ordonnance : Le juge ordonne une résidence alternée provisoire avec médiation familiale. Manolo a 7 mois. Refus catégorique de la médiation par Sylvie Manas qui multiplie alors les accusations mensongères et les fausses attestations. Pour exemple, le faux certificat médical du Dr Mossé pour lequel Vincent a saisit le conseil de l’ordre des médecins, lequel a rendu une ordonnance éloquente : blâme pour le médecin qui a succombé à la manipulation de la mère de l’enfant, blâme pour avoir fait un faux et blâme car son certificat médical a clairement influencé la décision du juge de mettre fin à la résidence alternée. Vincent s'est défendu SEUL devant ce conseil contre le médecin qui, lui, avait un avocat. Etrangement, ils étaitent en possession du premier jugement du JAF, alors que ces documents étaient strictement confidentiels ! Dans cette ordonnance, le JAF tend une "perche" incroyable à Sylvie Manas en suggérant que si un conflit existe entre les parents, il fera échec à la mise en place de la résidence alternée. Il a ainsi donné à Sylvie Manas les arguments pour obtenir la résidence exclusive. Licenciement unilatéral par Sylvie Manas de la première nourrice de Manolo qui avait témoigné de l'attachement évident de Vincent pour son fils ainsi que de ses réelles capacités éducatives - Embauche d’une seconde sans que Vincent soit consulté.

Février 2003 - Premier enlèvement de Manolo par sa mère : Sylvie Manas quitte volontairement la maison tout en affirmant que Vincent l'a mise dehors. Vincent restera sans nouvelle de son fils durant 9 jours. C'est alors qu'il décide, sur les conseils d’un avocat, de saisir le Juge aux Affaires Familiales (JAF) de La Rochelle en référé. Elle emménage alors chez sa soeur Dominque BURGEOT (qui s'installera 1 an plus tard à Tahiti).

Janvier 2003 : Vincent est victime d'humiliations et d'insultes de la part de Sylvie Manas qui renouvèle ses menaces de départ avec Manolo. Elle refuse tout dialogue et arrangement entre adultes à l’amiable pour un éventuel partage de la garde de Manolo.

5 juillet 2002 - Naissance de Manolo : Vincent s’occupe jour et nuit de son fils en raison de la grande fatigue de Sylvie Manas qui refuse l'allaitement maternel. A partir de ce moment, elle exclue tout contact entre Manolo et ses grand-parents parternels. Pour la première fois, elle menace de partir avec Manolo et dépose des plaintes contre les parents de Vincent et lui-même pour de soi-disantes agressions physiques.

2001 - Grossesse de Sylvie Manas / Métamorphose d'une personne : Pendant cette grossesse désirée, à trois reprise, elle quittera le domicile pour se rendre à Paris chez sa sœur Christine Manas ou bien chez une amie. A chaque fois, elle suppliera Vincent de venir la rechercher et de lui pardonner ses actes qu'elle qualifiera elle-même d'irresponsables et dangereux pour leur enfant, car s'y rendant en voiture.

Début 2000 : Pourquoi ne me suis-je pas cassé les deux jambes au lieu de rencontrer cette personne ????????

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